Partout sur le territoire, il devient de plus en plus difficile d’obtenir un rendez-vous chez un gynécologue médical.
Derrière cette réalité, il y a des retards de diagnostic, des suivis interrompus, des renoncements aux soins.
Les données de la DREES montrent une baisse continue des effectifs de gynécologues médicaux. Et pourtant, les besoins, eux, ne diminuent pas — bien au contraire.
Suivi de la santé tout au long de la vie, prévention, dépistage, accompagnement à chaque étape, notamment lors de la ménopause : ces enjeux nécessitent des professionnels formés, en nombre suffisant, sur l’ensemble du territoire.
J’ai donc saisi la ministre de la santé pour lui demander des réponses concrètes et des engagements à la hauteur de cet enjeu de santé publique.