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Mercredi, à l’Assemblée nationale, dans le cadre du débat sur la situation au Proche et Moyen-Orient (article 50-1), j’ai interpellé le Gouvernement.
Face à l’escalade militaire récente, notamment après les frappes menées par Israël et les États-Unis contre l’Iran, j’ai rappelé une position claire : nous condamnons sans ambiguïté la nature autoritaire du régime iranien, mais aucune solution durable ne peut naître d’actions militaires menées en dehors de tout cadre international et sans mandat.
Dans le même temps, j’ai dénoncé une réalité trop souvent passée sous silence : les violations répétées du droit international par Israël dans son environnement proche, au Liban, en Syrie (plateau du Golan), en Cisjordanie et à Gaza.
Ces faits sont documentés, constants, et condamnés par les juridictions internationales comme par les résolutions des Nations unies.
Le droit international n’est pas à géométrie variable. On ne peut pas condamner certaines violations, à juste titre, et fermer les yeux sur d’autres selon les circonstances ou les alliances.
C’est la crédibilité même de l’ordre international qui est en jeu.
J’ai donc demandé au Gouvernement :
👉 que fait la France pour rendre effectives les garanties offertes au Liban dans le cadre du cessez-le-feu ?
👉 et pour exiger, sous l’égide des Nations unies, une désescalade immédiate et contraignante dans la région ?
La France doit porter une voix claire, cohérente et exigeante : celle du droit, partout, pour tous.
➡️ Rendez-vous samedi 28 mars 2026 à Caen à l’occasion de la manifestation régionale pour la défense des droits du peuple palestinien.