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Alors qu’Emmanuel Macron en termine avec ses embrassades au Président argentin, Javier Milei, venu vendre son pays à la découpe, nous nous sommes mobilisés dès mercredi soir pour dénoncer sa politique de destruction des services publics et des droits sociaux mais aussi les attaques en règle de la liberté de la presse, des libertés individuelles et des droits des populations autochtones.
Ces valeurs fondamentales sont aujourd’hui mises à mal par celui qui, au moment de son élection il y a déjà maintenant trois ans, s’était présenté avec une tronçonneuse pour en faire le symbole de sa volonté de réduire drastiquement les dépenses publiques.
Et pourtant, il a été reçu hier à l’Élysée par Emmanuel Macron.
Une rencontre qui interpelle d’autant plus quand mardi dernier Emmanuel Macron défendait, à Madrid, une Europe plus forte pour répondre à la crise démocratique et à la montée des « extrêmes». Quelque peu ironique non ?
Les discours sur la défense de la démocratie doivent aussi se traduire dans les actes et nous continuerons à défendre les Argentins face à la politique liberticide qu’ils subissent.